Un, deux, même trois articles ne suffiront pas, je suis tout à fait incapable de faire un article à ta hauteur. Un an, ça y est , nous y sommes arrivés. Cette étape que nous appréandions tant , a-t-elle enfin cédé? Rappelle toi , de cette époque où nous étions encore que des inconnus. Une nouvelle année allait voir le jour, nous nous trouvons dans la même classe. Pourtant, aucun mot, aucune parole échangée. Le temps passe, rien ne se manifeste, une situation inchangée. Viens le mois d'avril, les oiseaux chantent, le soleil perce le bout de son nez, une saison propice à toutes rencontres. On commence à discuter, à échanger quelques regards mais sans plus. Les jours défilent, le jeudi arrive. Nous sommes le 10 avril. 15h3o, on sort, on s'assoie sur un banc avec les autres, on rigole, on est bien. On se quitte, se faisant la bise, rien de plus normal. Le lendemain, vendredi 11, c'est le jour des vacances. La sonnerie sonne, la dernière heure d'art plastique est enfin terminé. Tu me proposes gentillement de me raccompagner, avec Berat. Il pleut, malheureusement le parapluie est de mauvaise qualité, l'eau pénètre dans notre corps. Mais je suis bien, pourtant mes sentiments semblaient habituels. 17h15, ma mère est arrivée. Je dois vous laisser, te laisser. Je n'ai pas envie, seulement il le faut. Deux bisous échangés, effleurant ta joue et me voilà partie. Heureusement, la partie était remise au lendemain. Samedi 12 avril 2008, notre date. Une journée qui semblait comme toutes les autres. 12h2o , j'étais en retard . Je devais rejoindre Berat. 13h, nous sommes allés chercher Elsa. 13h30, en route pour venir vous voir jouer au terrain. L'idée de te voir, me paniquait. Arrivés là-bas, le coup d'envoi était déja lançé. Nous étions assises sur les bancs prés du terrain. Le soleil & la chaleur étaient, bien évidemment, au rendez-vous. Quelques minutes plus tard, tu es venu, tout transpirant. Puis tu es reparti, aussi sec, puisque le match n'en finissait pas. Il est environ 16h30, le match s'achève. On se retrouve tous, on passe la fin de l'aprem ensemble. Comme d'habitude, on discute, peut-être plus intensement. Toute la petit tribu s'installent vers le pont, à Rumilly. On rigole, sourit, s'amuse, l'ambiance est chaleureuse. Pas de chance, Elsa avait apporté des bandes de cires: tes poils y sont passés . Petit à petit, tout devenait sérieux. Nabil m'avait révélé, quelques temps avant, que je te plaisais. Mais j'attendais. Tout le monde revendiquait cette affirmation, je ne savais plus quoi faire. Il était maintenant environ 18h. Tu es arrivé alors que les autres nous "espionnait". A ce moment précis , tu m'as chuchoter : "Tout ce qu'on te dit , c'est vrai". J'étais surprise, confuse, troublée. Je devais partir , mes parents m'attendais. Que fallait-il que je fasse? Tout c'est passé si vite, je t'ai embrassé. Je me suis en aller. En rentrant chez moi, mes pensées n'étaient tournées que vers toi, vers ce baiser. Le soir même, nos numéros échangés, mon téléphonne s'alluma. Walter s'est alors affiché. Mon coeur battait. C'était officiel. Nous étions désormais un couple. Puis quelques jours passèrent. Les messages s'enchainaient les uns aprés les autres, à toute heure. Mardi qui suit, on s'est retrouvé à Annecy. C'était la première fois, qu'on allait enfin pouvoir se promener, main dans la main, ensemble. Au début, on parlait peu. Plus les minutes défilaient, plus nos voix d'éclaircissaient. On étais le 15 avril 2008. Le prochain rendez-vous était pour le jeudi. Comme prévu ce jour là, nous nous sommes retrouvés chez Nabil, qui a bien volu nous accueillir. Ce fut une journée banale, plutôt sublime car ta présence me captivait. Malheureusement, cette aprés-midi était la derniere avant 10 longs jours séparés. Ton absence se faisait ressentir. Tes messages se faisaient de plus en plus beaux. Cette étape passée, ce "nous" était enfin réunis. L'école reprennait son chemin. Les bons moments devenaient habituels. 1 mois, 2 mois, 3, 4, mois, notre histoire durait. Mes sentiments devenaient de plus en plus forts. Les vacances arrivèrent, les campings s'enchainèrent. Je me rapelle de ces 3jours passés ensemble pour aller se baigner chez Alexiane. Je me rappelle de ces campings, blottis l'un contre l'autre. Je me rappelle de notre première nuit dans la tente, dans le hamac. On étais si bien. Lundi 14 Juillet, une soirée en plus. Premier feu d'artifice, éclatant, surprenant comme notre amour. Survient, les deux semaines redoutées. Je pars. Comment allait se passer cette séparation? J'appréhandais, tu appréhandais. Les messages défilaient comme l'heure sur une horloge. Deux semaines plus tard, nous étions en Août. Notre éloignement, était à point mort. Tu as sonné, je suis allée ouvrir. Ma cousine était là. Je t'ai ouvert, nos lèvres se sont réaccordées. Dans les 15 premieres minutes, le son de nos voix se faisaient faibles. Ensuite, nos esprits se sont reconnus. Nous avons manger. Nous sommes partis faire du pédalo, avec la famille. Cette séparation n'était plus qu'une poussière. Les jours se déroulaient toujours l'un chez l'autre. Je me rappelle, de notre premier week-end,notre première véritable nuit. C'était mi-Août. Je me rappelle de cette petite télé que tu avais installé, pour notre plaisir. L'ile de la tentation était présente. On regardait. Le lendemain, réveillés 11h, levés 13h. Les bols de céréales nous étaient pas indifférents. La piscine restait là, implantée dans l'herbe. Nous nous sommes baignés, pour se sécher & pour repartir voir ta famille. Probleme de scooter, on a dû faire quelques mètres à pied, toi poussant le scoot. Mais on est tout de même arrivé à décoler. Puis ce petit week-end a pris fin, malencontreusement. Les merveilleux moments ont défilés plus rapidement que je ne l'aurais imaginé. Quelques virés à Annecy, des soirées à ne plus en voir la fin, des après-midi à la piscine sous notre pommier. Le 2 Septembre arriva à grand pas. La rentrée, une nouvelle sépartion, nouveau train de vie. Il fallait l'accepter. Appréhander, avoir peur n'arrangeait pas la situation. Mais durant, ces vacances passées ensemble, chaque jours, notre promesse a fait face à toutes les circonstances. Les premières heures furent difficiles,douloureux. Mon sourire s'était envolé. Ta présence me manquait. Ces 7 jours, me faisait réfléchir, me démontrait que j'étais vraiment heureuse avec toi, amoureuse. Les mois passèrent, nous avions pris l'habitude. Les week-ends devenaient attendus. Les vacances également. Nos week-ends, nos nuits se faisaient continuellement. Noel approchait. Noel arriva. Le 25 au matin, j'ouvris mon cadeau, ton cadeau. Ma joie a été immense. Tes boucles d'oreilles étaient magnifiques. Mon bonheur était à son compte. Le 1er janvier 2009, suivit. Nouvelle année fêtée ensemble, nouvelle année pour notre couple. 2 janvier, soirée mouvementée. 10h, la wii est au rendez-vous, un petit mario kart pour se mettre dans le bain. Une journée ardente allait se faire ressentir. Puis nous sommes rentrés, rentrés chez moi pour passer la fin de la journée tous les deux. Les vacances prirent fin. Les durs semaines recommencèrent. Le 12 janvier, 9 mois, le 12 février, 10 mois. 14 février, la Saint-Valentin. Nouveau week-end ensemble. 16h30 je suis arrivés chez toi, 18h on a filé chez ta tante. Merci à elle de nous avoir laisser son appartement. Et la soirée a débuté. Le lendemain s'est passé tranquilement, dans tes bras. Ce rêve a duré jusqu'à 18h où j'ai dû t'abandonner. Le mois de février, s'est achevé, ainsi que le mois de mars. Nous sommes en avril, comme dans l'incipit, au-dessus. Nous sommes le 12 avril. Mais depuis, 1 an s'est écoulé. Nous sommes le 12 avril 2009. Je me rappelle de tous les détails, de tous nos instants, les plus simples au plus intenses. Un an d'amour, un an de bonheur partagé. Un an que tu me combles de douceur, me fait rire, que tu me fais m'épanouir. Je me rappelle de cette promesse faite, nos mains liées, mon regard plongé dans le tien: 5ever. Je dois t'avouer, que si tu devais disparaitre, t'échapper, je serais dévastée, détruite, affaiblie. Ces verbes sont sûrment durs mais c'est la réalité. Sans toi, ma vie ressemble à des cendres évaporées. Mon ange, tu es réellement celui que je cherchais depuis tout ce temps. Un article n'est rien face tous mes sentiments. Ce n'est qu'une précision minuscule. J'entends à l'instant vibrer mon portable. C'est toi. Mon coeur, sache que il n'y a pas un jour où je ne pense pas à toi, à nous, à notre avenir. Il n'y a pas une seconde où je n'ai pas cette peur qui me paralyse, cette anxiété qui me guette. L'inquètude est présente, une angoisse, de pouvoir te perdre. Je n'imagine pas, plus, ma destinée déccrochée à la tienne. Mon coeur, j'approuve, j'avoue, je le déclare, je le crie, je te le dis , je t'aime. Mon coeur vit en correspondance, en harmonie avec le tien. 1 an, seulement, mais les années vont suivre. Je t'aime, pour la vie , crois-moi.
Je t'aime
ARTiCLE A LiRE PAS AVANT LE 12 AVRIL ^^
(Merci d'avoir tout lu. Mon ange, ce texte est le tien <3 )